« Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la « lex orandi» de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par Saint Pie V et réédité par le Bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain.
Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l'Eglise ».
C'est ainsi que le pape Benoît XVI, par son « motu proprio » Summorum Pontificum, a défini la forme extraordinaire du rite romain, anciennement appelée « messe de Saint Pie V ».
Le rite romain a en effet deux formes : la forme extraordinaire et la forme ordinaire (dite de Paul VI). Ce sont les deux formes d'un même rite : le rite romain. Il existe d'autres rites dans l'Eglise catholique : les rites orientaux (coptes, syriaques, maronite, byzantin, arménien, …). Ces rites sont la richesse de l'Eglise.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire