samedi 9 juillet 2022

Eté 2022, messes à Castres, église Saint Jacques

été 2022

MESSE A 9h15 TOUS LES DIMANCHES ET FÊTES

église Saint Jacques

forme extraordinaire du rite romain


DIMANCHE 10 JUILLET : 5e dimanche après la Pentecôte

DIMANCHE 17 JUILLET : 6e dimanche après la Pentecôte

DIMANCHE 24 JUILLET : 7e dimanche après la Pentecôte

    exceptionnellement : messe à 10h

DIMANCHE 31 JUILLET : 8e dimanche après la Pentecôte


DIMANCHE 7 AOÛT : 9e dimanche après la Pentecôte

DIMANCHE 14 AOÛT : 10e dimanche après la Pentecôte

LUNDI 15 AOÛT : Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

DIMANCHE 21 AOÛT : 11e dimanche après la Pentecôte

DIMANCHE 28 AOÛT : 12e dimanche après la Pentecôte



vendredi 3 juin 2022

Dimanche de la Pentecôte, messe à Castres église Saint Jacques

 Dimanche de la Pentecôte

MESSE A 9H15

en union de prière avec tous les pèlerins

de Chartres



mercredi 25 mai 2022

Jeudi de l'Ascension : messe à Castres, église Saint Jacques

Jeudi 26 mai 2022,  Jeudi de l'Ascension : messe à Castres, église Saint Jacques

à 9h15





dimanche 3 avril 2022

Horaires des offices de la semaine sainte, castres, église Saint Jacques

 DIMANCHE 10 AVRIL : DIMANCHE DES RAMEAUX

MESSE A 9H15, avec bénédiction et procession des rameaux


JEUDI 14 AVRIL : JEUDI SAINT

Office à 18h


VENDREDI 15 AVRIL : VENDREDI SAINT

Chemin de Croix à 15 h

Office à 18h


SAMEDI 16 AVRIL : SAMEDI SAINT

Vigile pascale à 21 h


DIMANCHE 17 AVRIL : DIMANCHE DE PÂQUES

MESSE A 10H

lundi 28 février 2022

Mercredi des Cendres, messe à Castres église St Jacques

Mercredi 2 mars 2022 :

MERCREDI DES CENDRES

début du Carême

messe à 18 h

samedi 29 janvier 2022

Messe à Castres, église Saint Jacques : 1ère quinzaine de février 2022

DIMANCHE 30 JANVIER 2022 : 

Solennité de la fête de Saint François de Sales. Indulgence plénière aux conditions habituelles.

DIMANCHE 6 FEVRIER 2022 : 

Solennité de la Purification de la Très Sainte Vierge Marie et de la Présentation de Notre Seigneur.

DIMANCHE 13 FEVRIER 2022 :

Dimanche de la Septuagésime

MESSE A 9H15

dimanche 19 décembre 2021

Horaire des messes de Noël à Castres, église Saint Jacques, forme extraordinaire

VENDREDI 24 DECEMBRE
Messe de Minuit  : 23 h
messe chantée

SAMEDI 25 DECEMBRE
Messe de l'Aurore : 9h15

Messe du jour : 10h30
messe chantée

vendredi 29 octobre 2021

Messe de la TOUSSAINT, Castres église Saint-Jacques

DIMANCHE 31 OCTOBRE : FÊTE DU CHRIST-ROI

messe à 9h15

LUNDI 1er NOVEMBRE : FÊTE DE LA TOUSSAINT

messe à 9h15

MARDI 2 NOVEMBRE : Commémoraison de tous les fidèles défunts

messe à 12h15



vendredi 1 octobre 2021

Notre-Dame du Rosaire : dimanche 3 octobre 9h15, messe à Castres église Saint-Jacques

Dimanche 3 octobre
Notre Dame du Rosaire
(Solennité de la fête du Saint Rosaire le premier dimanche d’octobre)
messe à 9h15

L'histoire de cette fête est à lire sur le site d'UNA VOCE.



samedi 11 septembre 2021

Pique-nique de rentrée

 Pique-nique de rentrée ce dimanche 12 septembre

renseignements à la sortie de la messe

samedi 14 août 2021

"Nul n'est de trop dans l'église de Dieu" - Cardinal Sarah

 

Neuvaine de prière à Notre-Dame qui défait les noeuds pour une bonne issue au motu proprio Traditionis Custodes...

La Communauté des moines du Barroux commence ce 14 août une neuvaine pour que la Très Sainte Vierge obtienne une bonne issue au motu proprio Traditionis custodes.
Vous pouvez vous associer à cette neuvaine en récitant la prière jointe, adaptée à la circonstance…


mercredi 11 août 2021

Le Père Daniel Ange et le motu Proprio Traditionis Custodes

 Belle réaction du Père Daniel Ange sur le Salon Beige :

Je suis sidéré, bouleversé  par ce motu proprio. Le moins qu’on puisse dire : on en demeure KO ! Je communie aux larmes de tant de mes amis et proches. Je prie qu’ils ne soient pas tentés d’aigreur, d’amertume, si ce n’est de révolte et de désespoir.

Pourquoi une telle dureté, sans une once de miséricorde ou  de compassion ? Comment ne pas en être dérouté, déstabilisé ?

Bien sûr, parmi ces frères catholiques attachés à la tradition, il y en a qui – hélas !  hélas ! – ont pu se durcir, se figer, se cabrer, se replier dans un ghetto, allant jusqu’à refuser de concélébrer aux messes chrismales – ce qui est inadmissible. Mais pour cette petite minorité n’aurait-il pas suffi d’une forte exhortation, doublée d’éventuelles menaces de sanctions. En s’inspirant du livre de la Sagesse : « C’est peu à peu que tu reprends ceux qui tombent. Tu les avertis, leur rappelant en quoi ils pêchent (…) Même ceux-là qu’ ils étaient des hommes, tu les a ménagés. Peu à peu tu laissais place au repentir. » (12, 2,8,10)

Des oasis rafraichissantes dans un désert d’apostasie générale.

Mais, pour ne parler que de la France, le Pape sait-il qu’il y existe des groupes et communautés merveilleusement rayonnantes, attirant un grand nombre de jeunes, de jeunes couples et de familles. Ils y sont attirés par le sens du sacré, de la beauté liturgique, de la dimension contemplative, de la belle langue latine, de la docilité au siège de Pierre, la ferveur eucharistique, la confession fréquente ,la fidélité au rosaire, la passion des âmes à sauver, et tant d’autres éléments qu’ils ne trouvent pas – hélas! – dans nombre de nos paroisses.

Tous ces éléments ne sont-ils pas prophétiques. ? Ne devraient-ils pas nous interpeler ,nous stimuler, nous entrainer ? N’était-ce pas l’intuition de St.Jean-Paul II, dans son motu proprio « Ecclesia Dei » ?

Dans leurs assemblées, jeunes, foyers et familles dominent, dont la pratique dominicale frise les 100%. Qu’on ne dise pas qu’ils sont nostalgiques du passé, anachroniques. C’est le contraire : latin, messe ad orientem, grégorien, soutane : c’est tout nouveau pour eux. Cela a tout l’attrait de la nouveauté.

Est-il étonnant que les communautés monastiques qui gardent l’Office en latin, et parfois même la célébration eucharistique d’après le missel de S.Jean XXIII, soient florissantes, attirant beaucoup de jeunes ?

Je pense en particulier à des communautés que j’ai la grâce de connaitre personnellement et que j’estime et admire, comme celles du Barroux (moines et moniales) et de ND de la Garde, ainsi que des missionnaires de la Miséricorde à Toulon. Qu’on ne dise pas qu’elles ne sont pas missionnaires ! Autour du premier gravite, parmi tant d’autres, le chapitre Marie-Madeleine avec ses centaines d’ados et de jeunes, sans parler de leurs retraitants qui y affluent. Pour les seconds : on ne fait pas mieux en matière d’’évangélisation des musulmans et de nos petits païens sur les plages. Sans parler du pèlerinage de Pentecôte à Chartres, en croissance constante.

Avec le scoutisme et la communauté S.Martin, cette mouvance ecclésiale est celle qui donne le plus grand nombre de vocations sacerdotales à l’Eglise. Je suis témoin de la belle ferveur qui règne au séminaire de Witgratzbad en Bavière, établi grâce à un certain cardinal… Ratzinger.

Dans un monde tellement féroce où le combat pour la fidélité à Jésus et à son Evangile relève de l’héroïsme, où ils sont déjà marginalisés, méprisés, tournés en dérision dans leurs écoles, comme même en famille, où toutes leurs valeurs sont bafouées, sinon prostituées, où ils se retrouvent terriblement seuls et isolés, tellement insécurisés, parfois à la limite du désespoir : pourquoi, mais pourquoi donc leur refuser ces quelques places fortes qui leur donnent la force, le courage, l’audace d’entrer en résistance et de tenir? Cela en pleine zone de turbulence pour l’Eglise, en plein collapse de la foi dans le monde. La guerre contre le Christ et son Eglise est déchainée, nous sommes en plein duel homicide-Prince de la vie, les jeunes ont droit plus que jamais à être soutenus, fortifiés, armés, simplement sécurisés. Ne leur fermons pas certains de nos plus beaux refuges. Tel un refuge de haute-montagne au milieu des mortelles crevasses.

Dans l’aride désert d’une société ou gagne « l’apostasie silencieuse de l’homme qui croit être heureux sans Dieu » (JP II), ces groupes et paroisses sont de véritables et rafraichissantes oasis. Leurs plus belles fleurs : ces jeunes et même enfants parvenus aux cimes lumineuses de la sainteté. Comment ne pas évoquer une Anne-Gabrielle Caron, de la paroisse des Missionnaires de la miséricorde à Toulon, dont la cause de béatification est déjà ouverte. Et de la petite martyre Jeanne-Marie Kegelin, en Alsace, dont deux frères sont prêtres de la Fraternité S.Pierre. (Pourvu que ce ne soit pas la raison qui retarderait sa propre cause.)

Une piqure de stérilisation ?

Après tout cela, comment comprendre que le Pape semble viser tout simplement leur extinction, dissolution, liquidation pure et simple ? Cela par la simple application des normes désormais imposées ? Cela ressort du fait qu’on arrache leurs prêtres à leur paroisse, et interdit d’en créer de nouvelles : n’est-ce pas une forme de piqure de stérilisation ? Qu’aucun nouveau prêtre de rite ordinaire ne pourra célébrer la messe dite tridentine, sans indult de son évêque qui, lui, est tenu de suivre les directives romaines.

Le pire : en déclarant que le missel (messe et autres sacrements inclus) de S.Jean XXIII ne relève plus du rite Romain, puisque la « seule expression » de celui-ci est désormais l’unique missel de Paul VI. Ce rite est donc ipso facto relégué dans le passé, périmé, dépassé, et se retrouve en apesanteur dans le vide…

N’est-ce pas là un coup de poignard dans le dos, ou plutôt en plein cœur, de notre cher Benoit XVI ? Son trait de génie avait été de sauver ce rite en en faisant tout simplement la seconde variante ou forme de l’unique rite Romain. Quel courage ne lui a-t-il pas fallu ! Et ce n’était absolument pas par simple diplomatie ou politique ecclésiale, comme l’insinue le motu proprio. Combien de fois n’at-t-il pas affirmé que ce rite qui avait sanctifié le peuple chrétien, irrigué toute l’Eglise, donné tant de fruits de sainteté pendant tant de siècles, avait plein droit de cité aujourd’hui et faisait partie intégrale de la liturgie latine et romaine.

C’était un scandale d’avoir essayé de l’évacuer, voici quelque 6O ans. Et tout-à-coup, brutalement, d’un trait de plume le voilà abrogé par un Pape assurément moins liturgique dans l’âme que ce Benoit XVI à l’âme toute bénédictine.

Benoit XVI en sa retraite monastique va-t-il devoir mendier à son successeur l’autorisation de célébrer encore ce rite qu’il a tant aimé et qu’il avait réussi, magistralement, à sauver ?

Un risque de schisme ou de clandestinité ?

Encore ceci : l’intention de notre Saint Père est surement belle et bonne : protéger la communion dans le peuple de Dieu. Mais l’effet risque fort d’être exactement contraire.

J’en tremble : beaucoup risquent d’être tentés tout simplement de rallier Ecône et la Fraternité S.Pie X, à laquelle Pape Francois avait tendu généreusement la main, en l’année de la Miséricorde. Voici  quelques 40 ans, ils  s’étaient héroïquement détachés de Mgr Lefebvre, pour retrouver l’Eglise-Mère de Rome, accueillis les bras grands ouverts par S.Jean-Paul II. (Comment oublier la lumineuse figure de Jean-Paul Hivernat d’Ecône puis Rome et Versailles, au sillage de sainteté). Et voilà qu’on les accule à dire : «  Bon, vous ne voulez plus de nous : on retourne d’où on vient. Tant de sacrifices, c’était donc pour rien ! Jean-Paul II et Benoit XVI nous aimaient, nous comprenaient, ainsi que bon nombre de merveilleux et courageux évêques, et nous voilé floués, du jour au lendemain. »

Bref, c’est un réel risque de « schismes qui fleuriront de toutes parts si des évêques abrupts imposent leur pouvoir à des abbés raides » (G.Privat). Ou bien, ce sera la tentation de se terrer dans la clandestinité…

La Communion Trinitaire n’implique-t-elle pas l’œcuménisme intra-catholique ?

La Communion ecclésiale n’est-elle donc pas celle-là même de la Toute Sainte Trinité (Jn 17) c’est à dire celle de la beauté en sa diversité ? Plus grande sont les différences- à condition qu’elles soient vécues comme complémentaires-plus l’Eglise en est  belle. L’altérité n’est-elle pas condition de la fécondité ? Pourquoi avons-nous tant de peine à recevoir, accueillir, aimer ces frères et sœurs baptisés, avec leur sensibilité, leur désirs, leurs charismes propres et spécifiques, même et surtout s’ils ne sont pas les nôtres? Pourquoi imposer aux jeunes, déjà tellement fragilisés, nos propres préférences   Nous  respectons bien nos frères catholiques des saintes Eglises Orientales. A Rome même une Congrégations leur est consacrée. Nous sommes émerveillés par leurs somptueuses divines liturgies, qu’elles soient coptes, éthiopiennes, arméniennes, syriaques, maronites, melchites ou byzantines russe ou grecque, et nous refusons la liturgie latine et romaine en son expression traditionnelle !

Pour être logique, il faudrait uniformiser toute la vie monastique ou religieuse ! Bénédictins, Cisterciens, Chartreux, Carmélites, Clarisses : adieu ! Il faudrait uniformiser tous les mouvements spirituels, dans leurs agaçantes diversités. Néo-catéchuménat, Focolaris, Renouveau charismatique, Oaza, Communione e liberazione : exit ! Traditions et sensibilités bénédictine, carmélitaine, franciscaine, dominicaines, jésuites, vincentienne, salésienne, etc. : à la poubelle !

Non et non, l’unité n’est pas l’uniformité, mais la diversité ! La communion n’est pas l’horizontalité, mais la complémentarité !

Saint Jean-Paul II l’avait bien exprimé dans son motu proprio Ecclesia Dei : «  Tous les pasteurs et les autres fidèles doivent avoir une conscience nouvelle non seulement de la légitimité, mais aussi de la richesse que représente pour l’Eglise la diversité des charismes et des traditions de spiritualité et d’apostolat. Cette diversité constitue aussi la beauté de l’unité dans la variété : telle est la symphonie que, sous l’action de l’Esprit-Saint, l‘Eglise terrestre fait monter vers le Ciel »

Entendrez-vous les cris et les larmes de vos propres enfants ?

Le Saint Père a-t-il mesuré l’impact, si ce n’est la secousse sismique, qu’une telle intransigeance risque de provoquer, dans l’Eglise et même hors de l’Eglise ? Qu’une personne aussi athée, à l’incontestable aura, que Michel Onfray,  ose avouer qu’il en est « consterné ». Précisant : « La messe en latin est le patrimoine du temps généalogique de notre civilisation. Elle hérite historiquement et spirituellement d’un long lignage sacré de rituels, de célébrations, de prières, le tout cristallisé dans une forme qui offre un spectacle total » Et avec son sarcasme habituel qu’évidemment je ne fais pas mien : «Pour ceux qui croient en Dieu, la messe en latin est à la messe du Long Fleuve tranquille… ce qu’est la basilique romaine contemporaine de S.Augustin à une salle polyvalente dans une barre d’immeubles : on y chercherait en vain le sacré et la transcendance. »

A-t-il pensé à la secousse que vont éprouver nos frères des saintes Eglises Orthodoxes. Le motu proprio de Benoit XVI, très estimé par eux comme un grand théologien, les avait rassuré : que l’Eglise latine garde fidèlement et protège un rite liturgique ayant traversé des siècles. Et maintenant, de se poser la question, angoissés: ne va-t-on pas le jeter aux orties ?

A-t-il pressenti le séisme probable chez tant et tant de jeunes, de jeunes couples, de familles entières qui vont en être déstabilisés, déroutés, découragés, tentés par la révolte. Jusqu’ici ils aimaient leur Pape François- aussi attachant et déroutant soit-il-, ils étaient fidèle au magistère romain, et maintenant les voici guettés par le doute, la méfiance, sinon le rejet, avec l’impression amère d’avoir été floué, reniés sinon trahis.

Comment ne pas pleurer avec eux ?

Qu’au moins une grande vague de compassion baptismale, d’affection fraternelle, et paternelle du côté de nos évêques, d’ardentes prières les entourent, les réconfortent, les consolent, les soutiennent, les encouragent, les accueillent. Ardemment. Généreusement. C’est à dire amoureusement.

Cher Saint-Père – que par ailleurs j’aime, estime et admire –, au nom d’un grand nombre de mes amis, jeunes et moins jeunes, j’ose vous  partager, en toute simplicité filiale, ma profonde douleur. Mais animé d’une folle confiance, je me risque à espérer que, à l’écoute de tant de larmes sur les joues de vos propres enfants vous aurez le courage et l’humilité de revenir sur une décision d’une telle intransigeance, cela en dépit de votre finale : « malgré toute chose contraire, même si digne de mention particulière ».

Contre toute espérance, j’espère !

Frère Daniel-Ange.

Ce 23 Juillet,

40e anniversaire de mon Ordination sacerdotale

au congrès Eucharistique international à Lourdes.

samedi 10 juillet 2021

Eté 2021 : messe à Castres (église Saint Jacques)

juillet - août 2021

MESSE TOUS LES DIMANCHES

en forme extraordinaire du rite romain

à 9h15

église St Jacques

Place de l'église / rue Francisco Ferrer - 81100 Castres

coordonnées 43.60577375933279, 2.2437570892164547

jeudi 20 mai 2021

PELERINAGE DE PENTECÔTE DANS LE TARN

 

Pèlerinage de Pentecôte, Paris-Chartres, Notre Dame de Chrétienté.

Pèlerinages locaux, au diocèse d’Albi dans le Tarn, le lundi 24 mai 2021.

 

Pèlerins « Ange Gardien » non marcheurs.

Lundi 24 mai : Lavaur, au sanctuaire Notre Dame du Pech.

12h30 : Chapelet.

13h : pique-nique pour tous – non marcheurs et marcheurs - au sanctuaire. Repas tiré du sac, par groupe de 10 maximum, abri possible si nécessaire.

14h30 : Prière du pèlerinage, instruction.

15h : Messe.

 

Pèlerins « chapitre du bienheureux Père Marie-Antoine de Lavaur », marcheurs.

Lundi 24 mai : marche vers le sanctuaire Notre Dame du Pech à Lavaur.

2 parcours sont possibles :

8h30 : Rendez-vous sur le parking au sanctuaire Notre Dame du Pech pour déposer les voitures. Transports des marcheurs pour Marzens.

9h : Départ depuis l’église Saint-Sauveur de Marzens vers l’église Saint-Martin de Paulin. 8,6 km.

11h : étape et départ du 2ème parcours, vers 11h à l’église Saint-Martin de Paulin. Pour une marche courte de 4.6 km seulement.

13h : pour tous, pique-nique au sanctuaire Notre Dame du Pech – Repas tiré du sac, par groupe de 10 maximum, abri possible si nécessaire.

14h30 : instruction, prière du pèlerinage

15h : Messe.

 

Pour les inscriptions : sur le site www.nd-chretiente.com

Pour tous renseignements, appelez M. le ch. Laurent Jantaud 06.76.05.76.89.

 

Sont recherchés :

- une aide pour les transports des marcheurs entre le sanctuaire Notre Dame du Pech et l’église Saint-Sauveur à Marzens.

- « une voiture-balais » pour prendre en route les pèlerins en difficultés. A la queue des marcheurs.